Programme de santé de l'enfant

Document d’orientation sur la santé bucco-dentaire

INTRODUCTION

Les Normes de santé publique de l’Ontario (les « normes ») et les protocoles intégrés présentent les normes minimales liées à la prestation de programmes et de services de santé publique par les conseils de santé. Ce document d’orientation sert d’appui seulement; il ne faut pas oublier que ce sont les normes et leurs protocoles qui articulent les exigences. L’information fournie aux présentes n’est pas imposée par la loi et n’a pas force obligatoire, à moins de précision contraire dans les normes du programme ou les protocoles dentaires.

Objectif

  • Aider le personnel dentaire à mettre en œuvre les composantes suivantes des normes : services de santé bucco-dentaire préventifs, évaluation et surveillance de la santé bucco-dentaire, Programme de soins dentaires pour enfants (PSDE), consignation et conservation des renseignements personnels sur la santé et fluoration de l’eau.
  • Aider le personnel dentaire de la santé publique de l’Ontario à traiter de questions actuelles ou émergeantes qui sont associées aux programmes en se fondant sur les normes.
  • Veiller à l’uniformité dans le cadre de la mise en œuvre des normes (p. ex. emploi d’acronymes uniformes à l’échelle de la province).

Objectifs

  • Résumer les aspects des programmes et des services dentaires qui sont décrits dans les normes en vue d’en favoriser la compréhension;
  • Orienter le personnel vers les démarches et les méthodes normalisées de promotion et de protection de la santé publique dans le cadre des programmes et de la prestation des services dentaires, conformément aux normes;
  • Offrir des sources d’information et favoriser le partage des connaissances par l’intermédiaire des ressources accessibles et actuelles en recherche, entre autres, qui sont liées aux programmes et aux services dentaires.

Ce document comporte quatre sections, une pour chacun des protocoles dentaires. Le renvois aux lois et aux règlements pertinents qui sont associés aux tâches et aux responsabilités assumées en vertu des normes ont été inclus, le cas échéant. Il contient également des définitions explicatives tirées de sources crédibles (p. ex. l’Organisation mondiale de la santé), des liens vers des sites Web de partenaires du gouvernement (p. ex. Statistique Canada), des données de recherches scientifiques récentes et des pratiques exemplaires d’autres territoires de compétences.

Ce document contient de l’information sur des questions et des sujets généralement abordés par le personnel dentaire de la santé publique. Il ne couvre pas toutes les questions et tous les sujets susceptibles d’intéresser le personnel. Au fur et à mesure des mises à jour de ce document, de nouveaux sujets seront traités.

Ce document ne remplace pas les exigences de la loi ou les exigences réglementaires, ni les normes ou les manuels de politiques et de méthodes des circonscriptions sanitaires. Il s’agit uniquement d’un document d’appui.


Protocole concernant les services de santé bucco-dentaire préventifs, 2008 (ou la version en vigueur)

Les normes et les protocoles intégrés présentent les exigences minimales liées à la prestation des services. Le personnel doit faire appel à son jugement professionnel au moment de déterminer l'admissibilité des patients aux services préventifs. Le programme de votre circonscription sanitaire offre peut-être des services à une clientèle plus vaste d’enfants que celle prévue dans les normes minimales du protocole.

Les exigences qui figurent à la rubrique Fonctions et responsabilités opérationnelles du Protocole concernant les services de santé bucco-dentaire préventifs, 2008 (ou la version en vigueur) tiennent compte des considérations suivantes :

Alinéa 2 a) « offrir une application topique de fluor par un professionnel aux enfants qui répondent à deux ou plus des critères suivants : i) la concentration de fluor dans l’eau est inférieure à 0,3 ppm (…) » Les gestionnaires des programmes dentaires doivent s’assurer que le personnel détient l’information sur les concentrations de fluor dans l'eau, qu’il s’agisse de l’eau des municipalités auxquelles du fluor a été ajouté ou du fluor naturel dans le réseau d’alimentation en eau et les puits municipaux. 

Alinéa 3 a) « proposer un soin de scellement des puits et fissures aux enfants en fonction de l’évaluation des risques de carie individuels. » L’évaluation individuelle du risque de carie dentaire doit se fonder, sans s’y limiter, sur les antécédents de carie, la morphologie dentaire, le nombre actuel de caries, les pratiques actuelles d’hygiène bucco-dentaire, l’état de l'eau quant à la fluoration, l’alimentation, les antécédents médicaux ou dentaires, l’incapacité physique et les connaissances sur les dents.

Avant d’offrir un soin préventif, le personnel doit revoir le formulaire de consentement signé par le parent ou le tuteur de l’enfant et le formulaire d’antécédents médicaux dûment signé. Si le parent est à la clinique ou s’il est joint par téléphone, le consentement et les antécédents médicaux peuvent être recueillis verbalement, puis le formulaire sera signé et consigné au dossier de l'enfant.

Pour obtenir des modèles de formulaires d’antécédents médicaux ou de l’information sur les antécédents médicaux, consultez le site Web de l’Ordre royal des chirurgiens dentistes de l'Ontario à l’adresse www.rcdso.org et celui de l’Ordre des hygiénistes dentaires de l'Ontario à l’adresse www.cdho.org.

Tous les soins préventifs doivent être offerts en conformité avec les normes de pratique du milieu communautaires dans lequel exerce le fournisseur de services.

Prestation de services : Lorsqu’un enfant est admissible à un ou plusieurs soins préventifs de la liste, le conseil de santé assurera la prestation des services et fera un effort raisonnable pour informer la famille des bienfaits associés aux soins offerts et qu’elle y ait accès.

CHOIX DE TRAITEMENTS PRÉVENTIFS
Le choix des matières utilisées doit être fondé sur les données les plus récentes sur la rentabilité et l’efficacité et sur des considérations liées à l’innocuité. 

À la demande du conseiller principal en soins dentaires du ministère de la Santé et des Soins de longue durée, la Community Dental Health Services Research Unit (unité de recherche sur les services de santé dentaire communautaires) de la faculté de médecine dentaire de l’université de Toronto a remis les deux rapports suivants, fondés sur l’expérience clinique :

JOKOVIC, A. et D. LOCKER. Evidence-based Recommendations for the Use of Pit and Fissure Sealants in Ontario 's Public Dental Health Programs, Quality Assurance, no 21, 2001.
HAWKINS, R. J. et D. LOCKER. Evidence-based Recommendations for the Use of Professionally Applied Topical Fluorides in Ontario's Public Health Dental Programs, Quality Assurance, no 20, 2000.

DÉTARTRAGE
Les hygiénistes dentaires autorisés doivent se conformer aux règles de l’Ordre des hygiénistes dentaires de l'Ontario concernant les actes qu’ils accomplissent de leur propre initiative (Règl. de l'Ont. 501/07, Partie III  intitulée Prescribed Contraindications to Scaling Teeth and Root Planing, Including Curetting Surrounding Tissue, on Member’s Own Initiative(disponible en anglais seulement à l’adresse suivante : http://www.cdho.org/reference/english/Contraindications.pdf). Les manuels de politiques et de méthodes du conseil de santé doivent tenir compte des hygiénistes dentaires qui sont autorisés à accomplir de leur propre initiative l’acte suivant : « le détartrage des dents et le polissage des racines, y compris le curetage des tissus avoisinants » (Loi de 1991 sur les hygiénistes dentaires) et ceux qui ne le sont pas.

CRITÈRES D’ADMISSIBILITÉ D’ORDRE FINANCIER

Prestation ontarienne pour enfants
L’information ci-dessous a été tirée du site du ministère des Services sociaux et communautaires le 24 juillet 2009. Elle est également affichée dans le site Web des Services à l’enfance et à la jeunesse : http://www.children.gov.on.ca/htdocs/French/topics/financialhelp/index.aspx.

Qu’est-ce que la Prestation ontarienne pour enfants?
La Prestation ontarienne pour enfants est une aide financière que les familles à faible revenu peuvent recevoir pour subvenir aux besoins de leurs enfants.

Environ 465 000 familles, soit 960 000 enfants, reçoivent tous les mois la Prestation ontarienne pour enfants dont le montant peut atteindre 1 100 $ par enfant par année. Lorsque la mise en œuvre du programme sera terminée, plus de 600 000 familles à faible revenu recevront jusqu’à 1 310 $ par enfant, par année.

 
Suis-je admissible?
Votre admissibilité dépend du nombre d’enfants âgés de moins de 18 ans dans votre famille et de votre revenu familial net. Vous pourriez être admissible à la Prestation ontarienne pour enfants si vous remplissez les conditions suivantes :
  • Vous avez un enfant âgé de moins de 18 ans et vous faites partie d’une famille à faible revenu.
  • Vous et votre conjoint ou conjointe de droit ou de fait avez produit votre déclaration de revenus.
  • Vous avez demandé la Prestation fiscale canadienne pour enfants.
  • Vous habitez en Ontario.
Qu’entend-on par revenu familial net?

Aux fins de la détermination de la Prestation ontarienne pour enfants à laquelle vous avez droit, voici la définition du revenu familial net :

Le montant du revenu net figurant à la ligne 236 de votre formulaire de déclaration de revenus de l’Agence du revenu du Canada (et celui de votre conjoint ou conjointe de droit ou de fait, le cas échéant) moins tout versement fédéral au chapitre de la Prestation universelle pour la garde d’enfants.

Je n'ai pas encore produit ma déclaration de revenus. Comment puis-je présenter une demande de Prestation ontarienne pour enfants?

Pour toucher la Prestation ontarienne pour enfants, vous devez produire une déclaration de revenus pour l’année précédente et vous inscrire pour recevoir la Prestation fiscale canadienne pour enfants. L’Agence du revenu du Canada étudiera automatiquement votre admissibilité à la prestation. Pour obtenir des renseignements complémentaires sur le processus de déclaration, consultez le site Web de l’Agence du revenu du Canada.

Je suis Autochtone et je vis dans une réserve. Je ne suis pas obligée de produire une déclaration de revenus. Que dois-je faire pour être admissible à la Prestation ontarienne pour enfants?

Les critères d’admissibilité à la Prestation ontarienne pour enfants sont les mêmes pour toutes les familles de l’Ontario. Votre conjoint ou conjointe de droit ou de fait, et vous devez produire une déclaration de revenus et présenter une demande de Prestation fiscale canadienne pour enfants pour avoir droit à la Prestation ontarienne pour enfants.

Même si vous n’êtes pas normalement tenue de produire une déclaration de revenus, vous devez le faire pour obtenir la Prestation ontarienne pour enfants. Pour continuer de recevoir la prestation, votre conjoint ou conjointe de droit ou de fait, et vous devez produire une déclaration de revenus chaque année.

Où puis-je téléphoner pour en savoir plus?

Pour obtenir de l’information générale sur le programme de Prestation ontarienne pour enfants, communiquez avec Service Ontario au 1 866 821-7770.

Comment puis-je m’assurer que la famille de l'enfant reçoit la Prestation ontarienne pour enfants?
La Prestation ontarienne pour enfants apparaît sur l’Avis de Prestation fiscale canadienne pour enfants et de Prestation ontarienne pour enfants envoyé au client par l’Agence du revenu du Canada en juillet. L'en-tête de cet avis porte le logo du gouvernement du Canada et celui du gouvernement de l’Ontario, à gauche ou à droite du titre Avis de Prestation fiscale canadienne pour enfants et de Prestation ontarienne pour enfants. Une description de la Prestation ontarienne pour enfants (POE) apparaît sous la description de la Prestation fiscale canadienne pour enfants (PFCE). Le nom et la date de naissance des enfants admissibles apparaissent dans le corps du texte de l’Avis, tout comme l’acronyme POE.

Pour les familles qui ont souscrit au dépôt direct et celles qui reçoivent un chèque mensuel, la Prestation ontarienne pour enfants apparaît sur le talon de chèque. L'en-tête de cet avis porte le logo du gouvernement du Canada et celui du gouvernement de l’Ontario, à gauche ou à droite de la rubrique Avis de Prestation fiscale canadienne pour enfants et de Prestation ontarienne pour enfants. Le nom et la date de naissance des enfants admissibles apparaissent dans le corps du texte de l’Avis, tout comme l’acronyme POE.


Statistique Canada, seuils de faible revenu (SFR)

Les seuils de faible revenu (SFR) constituent une échelle mise au point par le gouvernement fédéral pour cerner les familles à faible revenu.

L’information ci-dessous a été tirée du site Web de Statistique Canada le 21 octobre 2008. Pour obtenir un complément d’information, consultez la page principale du SFR de Statistique Canada : http://www.statcan.gc.ca/bsolc/olc-cel/olc-cel?catno=13-551-XIB&lang=fra

Les Seuils de faible revenu (SFR) sont des seuils, établis à partir de l'analyse des données sur les dépenses des familles, en deçà desquels les familles consacrent une part plus importante de leur revenu aux nécessités, soit l'alimentation, le logement et l'habillement, que ne le fait la famille moyenne. Afin de rendre compte des différences de coûts des nécessités entre les diverses tailles de communauté et de famille, les SFR sont calculés pour cinq tailles de communauté et sept tailles de famille.

D'autre part, les Mesures de faible revenu (MFR) sont uniquement une mesure relative du faible revenu correspondant à 50 % du revenu familial médian rajusté. Ces mesures sont différenciées selon le nombre d'adultes et d'enfants présents dans la famille afin de refléter les économies d'échelle attribuables à la taille ainsi qu'à la composition de la famille. Cette publication comprend une description détaillée des méthodes utilisées pour établir chacune de ces mesures. Elle contient aussi une explication de la définition des années de base ainsi que de la mise à jour des SFR en utilisant l'Indice des prix à la consommation.

Statistique Canada, N° 75F0002M au catalogue – No 004, ISBN 978-0-662-04153-5
Les seuils de faible revenu de 2007 et les mesures de faible revenu de 2006

Page 19

Tableau 2 : Seuils de faible revenu (base de 1992) après impôt (suite) 2007
Taille de la communauté , Taille de l’unité familiale

 

Régions rurales

Régions urbaines

 

 

Moins de
$ 30 0001

$30 000 à
$99 999

$100 000
à
$499 999

$500 000
et plus

1 personne

11,745

13,441

14,994

15,184

17,954

2 personne

14,295

16,360

18,250

18,480

21,851

3 personne

17,800

20,370

22,725

23,011

27,210

4 personne

22,206

25,414

28,352

28,709

33,946

5 personne

25,287

28,940

32,285

32,691

38,655

6 personne

28,044

32,095

35,805

36,225

42,869

7 personnes ou plus

38,801

35,250

39,324

39,819

47,084

1. Comprend les villes dont la population se chiffre entre 15 000 et 30 000 habitants et les petites régions urbaines (moins de 15 000 habitants).

Page 25

Tableau 3 :2007 Seuils de faible revenu (base de 1992) avant impôt (suite)
Taille de la communauté , Taille de l’unité familiale

 

Régions rurales

Régions urbaines

 

 

Moins de
$ 30 0001

$30 000 à
$99 999

$100 000
à
$499 999

$500 000
et plus

1 personne

14 914

16 968

18 544

18 659

21 666

2 personne

18 567

21 123

23 084

23 228

26 972

3 personne

22 826

25 968

28 379

28 556

33 159

4 personne

27 714

31 529

34 457

34 671

40 259

5 personne

31 432

35 760

39 081

39 322

45 662

6 personne

35 452

40 331

44 077

44 350

51 498

7 personnes ou plus

39 470

44 903

49 073

49 377

57 336

1.Comprend les villes dont la population se chiffre entre 15 000 et 30 000 habitants et les petites régions urbaines (moins de 15 000 habitants).


Ajout de 20 % aux SFR

Seuils de faible revenu (base de 1992) après impôt + 20 % 2007
Taille de la communauté , Taille de l’unité familiale

 

Régions rurales

Régions urbaines

 

 

Moins de
$ 30 0001

$30 000 à
$99 999

$100 000
à
$499 999

$500 000
et plus

1 personne

14 094

16 129

17 993

18 221

21 545

2 personne

17 154

19 632

21 900

22 176

26 221

3 personne

21 360

24 444

27 270

27 613

32 652

4 personne

26 647

30 497

34 022

34 451

40 735

5 personne

30 344

34 728

38 742

39 229

46 386

6 personne

33 653

38 514

42 966

43 470

51 443

7 personnes ou plus

46 561

42 300

47 189

47 783

56 501

1.Comprend les villes dont la population se chiffre entre 15 000 et 30 000 habitants et les petites régions urbaines (moins de 15 000 habitants).

 

Seuils de faible revenu (base de 1992) après impôt + 20 % 2007
Taille de la communauté , Taille de l’unité familiale

 

Régions rurales

Régions urbaines

 

 

Moins de
$ 30 0001

$30 000 à
$99 999

$100 000
à
$499 999

$500 000
et plus

1 personne

17 897

20 362

22 253

22 391

25 999

2 personne

22 280

25 348

27 701

27 874

32 366

3 personne

27 391

31 162

34 055

34 267

39 791

4 personne

33 257

37 835

41 348

41 605

48 311

5 personne

37 718

42 912

46 897

47 186

54 794

6 personne

42 542

48 397

52 892

53 220

61 798

7 personnes ou plus

47 364

53 884

58 888

59 252

68 803

1.Comprend les villes dont la population se chiffre entre 15 000 et 30 000 habitants et les petites régions urbaines (moins de 15 000 habitants).


Références du protocole

« Guide to Community Preventive Services, Systematic Reviews and Evidence Based Recommendations, Centres for Disease Prevention and Control, Economic Evaluations : Cost Effectiveness ratio (CER) or Program Cost Per Averted Decayed, Missing or Filled Tooth Surfaces (DMFS) », American Journal of Preventive Medicine, supplément de juillet 2002 (Am J Prev Med. 2002: 23 (1S) – Evidence, findings and expert commentaries.
Consulter le site à l’adresse www.thecommunityguide.org/oral/ pour obtenir les différents articles.

Pour obtenir des données de recherche permettant de prendre des décisions éclairées, consultez le site à l’adresse suivante : http://www.donneesprobantes-sante.ca/?language=fr.

MMWR. Recommendations for Using Fluoride to Prevent and Control Dental Caries in the United States, [En ligne]. [http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/rr5014a1.htm]. (Consulté le 17 août 2001
Toutes proportions gardées, les mesures liées au fluor sont rentables pour les personnes qui présentent un risque élevé de caries dentaires. Les personnes qui présentent un faible risque ayant peu de caries, les avantages associés à la prise de mesures de prévention de la carie additionnelles, outre la fluoration de l'eau et l’utilisation de dentifrice au fluor, sont limités, même si elles se sont révélées efficaces chez les populations qui présentent un risque élevé. [Traduction]

CDC Guide to Community Preventive Services, Systematic Reviews and Evidence-Based Recommendations, [En ligne]. [http://www.thecommunityguide.org/oral/].
Des programmes offerts à l’école ou liés à l’école et le scellement des puits et des fissures à l’aide de résine ont entraîné une réduction médiane des caries occlusales de l’ordre de 60 % sur les dents postérieures des enfants âgés de 6-17 ans. Les tableaux d’analyse économique illustrent le coût par dent cariée, manquante ou obturée (DCMO) évitée (de 70 à 139 $US en 1997), comparativement au coût de la résine de scellement par personne (y compris le personnel, les coûts indirects, les biens d’équipement et le matériel de scellement) (22,82 $US en 1981).

Health Partners Dental Group and Clinics’ Caries guidelines. Offre des recommandations sur les processus d’évaluation, d’analyse de risques et d’interventions en matière de caries chez les enfants. Ces lignes directrices offrent un résumé des traitements recommandés et les données statistiques connexes : http://www.guideline.gov/summary/summary.aspx?view_id=1&doc_id=12538.

L’American Dental Association Council on Scientific Affairs a publié des recommandations fondées sur l’expérience clinique concernant l’utilisation de résine pour scellement des puits et fissures :
American Dental Association Council on Scientific Affairs. « Evidence-Based Clinical Recommendations for the Use of Pit-and-Fissure Sealants : A Report of the American Dental Association Council on Scientific Affairs », J Am Dent Assoc, vol. 139, no 3, pp. 257-268, [En ligne]. [http://jada.ada.org/cgi/content/short/139/3/257].
Ces lignes directrices offrent une évaluation critique, un résumé des données scientifiques et des recommandations visant la prise de décisions cliniques éclairées sur l’utilisation de résine pour le scellement des puits et des fissures présentés dans un tableau facile à consulter : http://www.guideline.gov/summary/summary.aspx?view_id=1&doc_id=12991.

American Dental Association Council on Scientific Affairs. « Professionally Applied Topical Fluoride : Evidence-based Clinical Recommendations ». JADA, vol. 137, p. 1151. Août 2006, [En ligne] [http://www.ada.org/].

Protocole d’évaluation et de surveillance de la santé bucco-dentaire, 2008 (ou la version en vigueur)

Les circonscriptions sanitaires doivent faire preuve de discrétion lorsqu’elles décident de modifier des protocoles de dépistage en raison des particularités de certains milieux, y compris, mais sans s’y limiter, les écoles intermédiaires (où il n’y a pas de deuxième année pour déterminer le degré de risque) et les petites écoles privées.

Lorsque le personnel d’une circonscription sanitaire se voit refuser l'accès à une école, des efforts raisonnables doivent être faits pour informer les familles les programmes et les services de la circonscription sanitaire et sur la façon de s’en prévaloir. Cette mesure peut être prise par l’intermédiaire d’une combinaison de stratégies de communication, y compris, mais sans s’y limiter, l’affichage dans le site Web, les bulletins, les médias, le publipostage et les affiches.

L’accès aux clients âgés de 14 à 17 ans peut être difficile. Le dépistage courant n’est pas obligatoire aux termes des normes. C’est pourquoi d’autres stratégies, comme celles mentionnées ci-dessus, devront être prises en considération.

Glossaire

 

Un « point d'entrée à l’extérieur de l’école » est un lieu autre qu’une école où le dépistage dentaire peut être effectué. Par exemple, un centre de développement de la petite enfance de l'Ontario, une banque d’alimentation ou une clinique de la circonscription sanitaire.

Alinéa 2 d) « effectuer un examen annuel de dépistage de la santé bucco-dentaire auprès de tous les élèves de 2e année dans toutes les écoles. Ce dépistage doit comprendre une notation « d + D »(…) et e) « appliquer les définitions suivantes (…) ». Les résultats « d + D » des élèves de deuxième année de l'année scolaire précédente ou de l'année scolaire en cours peuvent être utilisés à la discrétion de la circonscription sanitaire. Lorsque les statistiques de l'année précédente sont utilisées et que les statistiques actuelles révèlent que la clientèle de l’école présente un risque élevé, la circonscription sanitaire devrait songer à offrir un dépistage additionnel si ses ressources le permettent et si les parents ont été avisés de cette nouvelle intervention.

Alinéa 3 a) « SISB ou toute autre méthode indiquée par le Ministère ». Il s’agit du Système d'information sur la santé buccodentaire (SISB), soit la base de données actuelle, et de tout autre logiciel qui sera créé par le Ministère pour remplacer ou complémenter le SISB.

Les données recueillies dans les écoles par les circonscriptions sanitaires et entrées dans le module de dépistage du SISB seront téléchargées dès que possible vers le serveur central. Idéalement, le délai maximal de téléchargement est de un jour, mais il peut être plus long dans les régions éloignées où le personnel est parfois à l’extérieur du bureau durant de longues périodes.

Quels renseignements doit comprendre l'avis envoyé aux parents avant la visite de la circonscription sanitaire à l’école de leur enfant en vue du dépistage dentaire, conformément à l’exigence en matière de santé de l’enfant no 10?

Un avis doit être envoyé aux parents chaque année, et ceux-ci doivent être informés du processus à suivre pour exempter leur enfant du dépistage en santé bucco-dentaire ou pour se prévaloir de ce service. Cet avis doit comprendre le nom et les coordonnées de la personne à joindre pour prendre ces mesures. Il doit également stipuler que la circonscription sanitaire communiquera avec les parents des enfants qui ont des problèmes dentaires nécessitant une prise en charge urgente ou qui sont admissibles à un des services préventifs décrits dans les Normes de santé publique de l’Ontario.


Indice de fluorose

(Remarque : Pour imprimer cette page séparément, cliquez ici)

N. B. : Il s’agit d’un champ facultatif.

Champ à un caractère. La fluorose se manifeste de façon bilatérale sur des paires de dents qui se développent en même temps (p. ex. la 11 et la 21). Pour conclure à la fluorose, les deux dents de la paire doivent être touchées de la même façon. Attribuez une cote à la paire bilatérale de dents homologues permanentes dont l’atteinte est la plus grave. La fluorose est un défaut de formation de l’émail attribuable à l’exposition à des concentrations élevées de fluor au cours du développement des dents. Les manifestations cliniques de la fluorose varient de petites taches blanches presque invisibles (exposition à de faibles concentrations de fluor) à la perte importante d’émail extérieur (exposition à des concentrations élevées de fluor).

Cependant, il existe d'autres causes d’hypoplasie de l’émail (p. ex. trauma et troubles métaboliques, entre autres). Dans les cas légers, il peut être difficile de poser un diagnostic différentiel, surtout si des antécédents clairs d'exposition au fluor ne peuvent être établis. Les cas graves sont généralement plus faciles à distinguer.

Les opacités qui ne sont pas causées par l'exposition au fluor se trouvent généralement au centre des surfaces lisses de dents isolées. Ces opacités sont d’ordinaire circulaires ou ovales et se démarquent clairement de l’émail normal adjacent. N’importe quelle dent peut être touchée, mais normalement, seules quelques dents présentent des taches (plus précisément de une à trois dents). Les lésions sont courantes sur les dents temporaires et sur les surfaces labiales des incisives inférieures. Il se peut que l’examen de l’émail à la sonde exploratrice révèle une surface rugueuse. Les lésions sont généralement plus visibles à la lumière vive, surtout à un angle légèrement perpendiculaire à la surface de la dent.

Les lésions de fluorose touchent souvent la pointe des cuspides ou les bouts incisifs et prennent souvent la forme d’arêtes parallèles aux lignes incrémentales de l’émail qui se confondent imperceptiblement dans l’émail normal avoisinant. Ces lésions touchent des paires de dents bilatérales (p. ex. la 11 et la 21). Les canines, les prémolaires, les deuxièmes et les troisièmes molaires sont les foyers les plus courants de ces lésions. Les lésions de fluorose touchent rarement les incisives inférieures et presque jamais la première dentition. Lorsqu’elles sont légères, les lésions ont un aspect papyracé (qui à l’apparence du papier). L’examen des dents touchées à la sonde exploratrice révèle un émail lisse, et les marques sont souvent invisibles à la lumière vive.

Le diagnostic différentiel des cas légers de fluorose étant difficile à poser, attribuez la cote 0 si vous êtes dans le doute. Si, selon vous, le fluor est réellement à l’origine des lésions observées, attribuez une cote en fonction de la paire bilatérale de dents homologues dont l’état est le plus grave, selon vos observations. Si une seule dent est touchée (et non une paire de dents), vous ne pouvez conclure à la lésion de fluorose.

0  =  Aucune tache
1  =  Tache blanche parcheminée couvrant moins de 1/3 de la surface de l’émail
2  =  Tache blanche parcheminée couvrant plus de 1/3, mais moins de 2/3 de la surface de l’émail
3  =  Tache blanche parcheminée couvrant 2/3 ou plus de la surface de l’émail
4  =  Tache et (ou) érosion en association avec 1, 2 ou 3

Diagramme pour l’établissement de l’indice de fluorose

 Diagramme pour l’établissement de l’indice de fluorose

 

Gingivite

N. B. : Il s’agit d’un champ facultatif.

Examen visuel seulement, sans toucher. Ce champ à un caractère sert à déterminer la présence de gingivite autour d’une ou plusieurs dents.

0  = Aucune dent touchée
1  = Oui (inflammation bien définie, rougeur, bouffissure, altération de la texture autour d’une ou de plusieurs dents)
9  = Valeur manquante (la valeur par défaut sera automatiquement attribuée par le SISB à moins que vous n’entriez 0 ou 1)

 

Dents temporaires cariées, extraites ou obturées/Dents permanentes cariées, manquantes ou obturées

N. B. : La composante « d + D » de cet indice est obligatoire. Les composantes « e + M » et « f + F » sont facultatives.

Utilisation de sondes exploratrices : Les hygiénistes dentaires utilisent des sondes exploratrices ponctuellement et dans des contextes précis. Aucune exploration sous-gingivale n’est effectuée à la sonde. Les sondes exploratrices ne sont pas utilisées pour sonder (en utilisant de la force) la surface de la dent.

L’utilisation de la sonde exploratrice à bout arrondi par l’hygiéniste dentaire doit être réservée aux contextes suivants :

  • éliminer les débris d'aliments qui recouvrent la surface d’une dent;
  • montrer à l’enfant les dépôts importants de plaque dentaire à l’aide du dos de la sonde (sensibilisation du patient);
  • détecter la résine de scellement et déterminer la possibilité de recevoir ce traitement (au toucher);
  • détecter les éventuelles restaurations en résine composite (au toucher);
  • effectuer le contrôle de la qualité dans le cadre du Programme de soins dentaires pour enfants ou du programme Ontario au travail.

La sonde exploratrice stérilisée à bout arrondi est la seule sonde qui doit être utilisée pour réaliser l'examen visant à déceler les dents temporaires cariées, extraites ou obturées ou les dents permanentes cariées, manquantes ou obturées. La pression exercée pour diagnostiquer les caries doit être légère, comme si la pointe de la sonde exploratrice était appuyée sur un ongle sans causer une blancheur de la peau sous-jacente.

Voici la définition de l’Organisation mondiale de la Santé sur laquelle se fonde le diagnostic de la lésion carieuse.

« Présence d’une lésion dans un puits ou une fissure ou sur la surface lisse d’une dent, associée à une cavité franche, une altération de l’émail ou un ramollissement décelable de la paroi. Les dents temporairement obturées ou les dents scellées (…) qui sont cariées doivent également être incluses dans cette catégorie. Dans les cas où la couronne dentaire est détruite par la carie et où il ne reste que la racine, on estime que la carie a pris naissance dans la couronne. Le diagnostic est donc celui d’une carie de la couronne dentaire. En cas de doute, il ne faut pas poser un diagnostic de carie dentaire. » [Traduction]

[ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ. Oral Health Surveys, Basic Methods,4e édition, 1997, p. 41].

 

Terminologie du dépistage

L’utilisation d’abréviations et d’acronymes est acceptable, pourvu que l’uniformité des dossiers soit assurée et qu’il s’agisse d’une terminologie répandue qui pourra être comprise par le personnel de toutes les circonscriptions sanitaires. Veuillez consulter la terminologie acceptable ci-dessous.

 

Nomenclature de la Fédération dentaire internationale (FDI)

Nomenclature de la Fédération dentaire internationale (FDI).

 

Supérieur droit

 

17  16  15  14  13  12  11

 

21  22  23  24  25  26  27 

 

Supérieur gauche

 

 

          55  54   53  52  51

 

61  62  63  64  65

 

 

          85  84   83  82 81

71  72  73  74  75

 

 

Inférieur droit

47  46  45  44  43  42   41

31  32  33  34  35  36  37

Inférieur gauche

Ainsi, la dent

17 =     est la deuxième molaire permanente dans le premier quadrant, ou quadrant supérieur droit
16 =     est la première molaire permanente dans le premier quadrant, ou quadrant supérieur droit
15 =     est la deuxième prémolaire permanente dans le premier quadrant, ou quadrant supérieur droit
14 =     est la première prémolaire permanente dans le premier quadrant, ou quadrant supérieur droit
13 =     est la canine maxillaire permanente dans le premier quadrant, ou quadrant supérieur droit
12 =     est l’incisive latérale maxillaire permanente dans le premier quadrant, ou quadrant supérieur droit
11 =     est l’incisive centrale maxillaire permanente dans le premier quadrant, ou quadrant supérieur droit

75 =     est la deuxième molaire temporaire dans le septième quadrant, ou quadrant inférieur gauche
74 =     est la première molaire temporaire dans le septième quadrant, ou quadrant inférieur gauche
73 =     est la canine temporaire dans le septième quadrant, ou quadrant inférieur gauche
72 =     est l’incisive latérale mandibulaire temporaire dans le septième quadrant, ou quadrant inférieur gauche
71 =     est l’incisive centrale mandibulaire temporaire dans le septième quadrant, ou quadrant inférieur gauche

Définitions pour l’utilisation du SISB

  • Cas – Enfant admissible au PSDE en raison de son âge et de son état de santé bucco-dentaire, et dont le dossier a été entré dans le SISB pour le suivi.
  • Demande de règlement – Entrée de données dans les formulaires de demande de règlement soumis par des fournisseurs de soins par suite de traitements.

 


Exemples de lignes directrices courantes pour la consignation des notes au dossier

 

(pour l’uniformité entre les circonscriptions sanitaires)

 

À extraire = AE
À rappeler = AR
Abcès = ABS
Absent = Abs
Aide à l'égard d'enfants qui ont un handicap grave = AEHG
Amalgame = Am
Appel téléphonique = AT
Assistant dentaire agréé = ADA
Aucun changement aux antécédents médicaux = ACAM
Aucun résultat significatif = ARS
Aucun soin requis (aucun traitement ou soin préventif) = ASR
Avis aux parents (PSDE) = AP

Buccal (voir « vestibulaire »)

Caries de la petite enfance = CPE
Centre de développement de la petite enfance de l'Ontario = CDPEO
Cliché céphalométrique = CEPH
Consentement = cons
Couronne = CR
Couronne d’acier inoxydable = CAI

Dans les limites normales = DLN
Défaut de l’émail = DE
Dent surnuméraire = 99
Dents permanentes cariées, manquantes ou obturées = DCMO
Dents temporaires cariées, extraites ou obturées = dceo

Détartrage = Dt
Directive d’hygiène bucco-dentaire = DHB
Docteur en chirurgie dentaire = DDS
Docteur en médecine dentaire = DMD

Extra-oral (p. ex. un examen) = EO

Fluor = FL
Fluor topique appliqué par un professionnel = FTAP
Fluorose = Fl
Formulaire de demande de règlement du PSDE = FDP

Gingivite = Gng
Gingivite ulcéreuse nécrosante aiguë = GUNA
Grand, gros = gr

Hygiéniste dentaire autorisé = HDA

Incisive = I
Intra-oral (p. ex. un examen) = IO

Labial (voir « vestibulaire »)
Large = lg
Lingual = L
Loi sur la protection et la promotion de la santé = LPPS

Mandibulaire = Md
Manquante = M (dans le contexte des dents permanentes cariées, manquantes ou obturées, ou DCMO)
Maxilllaire = Mx
Message vocal = MV
Message vocal laissé = MVL
Ministère de la Promotion de la santé = MPS
Ministère de la Santé et des Soins de longue durée = MSSLD
Ministère des Services à l'enfance et à la jeunesse = MSEJ
Ministère des Services sociaux et communautaires = MSSC
Mobile/Mobilité = I, II ou III
Motif de consultation = MC

Nombre total de dents temporaires cariées, extraites ou obturées + nombre total de dents permanentes cariées, manquantes (en raison de la carie dentaire) ou obturées = dceo + DCMO
Non admissible = NA
Non urgent = Non u
Normes de santé publique de l’Ontario = NSPO

Obturée = O
Ontario au travail = OT
Ordonnance = Rx
Ordre des hygiénistes dentaires de l'Ontario = OHDO

Palatin (voir lingual)
Périapical (peut qualifier une radiographie ou la région périapicale) = PA
Périodontique ou parodontologie = perio
Préscolaire = Pre-s
Programme de soins dentaires pour enfants = PSDE
Programme ontarien de soutien aux personnes handicapées = POSPH
Prophylaxie = prophy
Prothèse complète = PC
Prothèse inférieure complète = PIC
Prothèse partielle = PP
Prothèse supérieure complète = PSC

Quadrant = 1, 2, 3 ou 4 pour la dentition permanente et 5, 6, 7 et 8 pour la dentition temporaire

Radiographie panoramique = PAN
Radiographie rétrocoronaire = RC ou BW
Régime de soins dentaires spéciaux = RSDS (pour prestataires de l’aide sociale admissibles)
Résine composite = Comp
Restauration temporaire = Temp
Ordre royal des chirurgiens dentistes de l'Ontario (Royal College of Dental Surgeons of Ontario) = RCDS of Ontario

Scellant pour puits et fissures = SPF
Sensible à la percussion = SP
Services préventifs seulement = SPS
Société d'aide à l'enfance = SAE
Soins d’urgence pour les enfants (enfant admissible au PSDE en raison de son âge et de son état de santé bucco-dentaire). Admissibilité financière à déterminer = SUE
Soumis au dépistage = D
Surface antérieure = A (dans le contexte de l’anatomie dentaire)
Surface distale = D
Surface occlusale = O
Surface vestibulaire (au lieu de « B » pour « buccal », « L » pour « labial » et « F » pour « facial
 ») = V
Système d’information sur la santé buccodentaire = SISB

Tartre = Tart
Traitement = Tx
Traitement de canal = TC

Va rappeler = VR

Références du protocole

À la demande du conseiller principal en soins dentaires du ministère de la Santé et des Soins de longue durée, la Community Dental Health Services Research Unit de la Faculté de médecine dentaire de l’Université de Toronto a élaboré et testé un outil de dépistage des problèmes dentaires chez les enfants destiné aux parents et aux fournisseurs de soins.

Prakash, P., A. JOKOVIC, et D. LOCKER. Development and Validation of a Pediatric Dental Screening Instrument, Health Measurement and Epidemiology report no 22, Toronto, ON, Université de Toronto, Community Dental Health Services Research Unit, 2006. Disponible sur le site de collaboration du SISB.

Cette unité de recherche a également rédigé trois rapports sur l’évaluation des programmes de dépistage :
LOCKER, D. et coll. Evaluation of Ontario's Dental Screening Program for Schoolchildren, Program Evaluation, report no 7, Toronto, ON, Université de Toronto, Community Dental Health Services Research Unit, 2001.

LOCKER, D. Evaluation of Ontario's Dental Screening Program for Schoolchildren, Program Evaluation, report no 5, Toronto, ON, Université de Toronto, Community Dental Health Services Research Unit, 2001.

LOCKER, D. Evaluation of Ontario's Dental Screening Program for Schoolchildren, évaluation de Program Evaluation, report no 4, Toronto, ON, Université de Toronto, Community Dental Health Services Research Unit, 2001.


 

Protocole concernant le Programme de soins dentaires pour enfants, 2008 (ou la version en vigueur)

DÉTERMINATION DU DEGRÉ DE DIFFICULTÉ FINANCIÈRE DANS LE CADRE DE L’ACCÈS AU psde

L’information suivante vise à éclaircir le sens du terme « difficulté financière ». Elle sert d’appui aux circonscriptions sanitaires dans les situations ci-dessous.

  • Expliquer aux parents, tuteurs, groupes de revendications, etc. le but du PSDE et définir sa clientèle cible.
  • Répondre aux questions sur le sens du terme « difficulté financière », qui apparaît dans l’Avis aux parents.
  • Traiter une plainte concernant l’accès au PSDE déposée par un parent/tuteur qui n’est pas en mesure de payer pour les traitements.

 

Le but du PSDE est d’éviter les « difficultés financières » aux familles dont un ou plusieurs enfants nécessitent des soins dentaires d’urgence. Les familles admissibles au programme sont celles qui connaîtraient des « difficultés financières » si elles assumaient les frais des soins dentaires requis (par les enfants admissibles au PSDE en vertu de leur état de santé bucco-dentaire, conformément à l'examen d’un membre du personnel de la circonscription sanitaire). Ces « difficultés financières » se traduiraient par l’une des conséquences suivantes :

  • incapacité de payer le loyer du mois pendant lequel le traitement dentaire serait requis;
  • incapacité de payer les comptes du ménage pendant le mois où le traitement dentaire serait requis;
  • incapacité d’acheter les denrées nécessaires pour la famille pendant le mois où le traitement dentaire serait requis;
  • la famille devrait faire appel aux services d’une banque alimentaire pour se nourrir pendant le mois où le traitement dentaire serait requis.

 

Si a) une famille demande ce que signifie le terme « difficulté financière » ou b) une plainte est déposée concernant une famille qui se prévaut des services du PSDE alors qu’elle a peut-être les moyens d'assumer les frais des traitements (c.-à-d. un cas où une enquête sur un client du PSDE s’imposerait), voici des questions que vous pourriez poser au parent ou au tuteur pour déterminer si l’enfant est admissible au programme en vertu de la situation financière de sa famille.

  • Explication au parent/tuteur : L’hygiéniste dentaire de la circonscription sanitaire a décelé une affection dentaire nécessitant une prise en charge urgente ou une affection dentaire susceptible de causer rapidement de la douleur chez votre enfant. Le but du PSDE est d’éviter des « difficultés financières » aux familles dont un ou plusieurs enfants nécessitent des soins dentaires d’urgence. Pour que vous compreniez ce que nous entendons par « difficulté financière », nous avons formulé des questions simples qui vous permettront de déterminer par vous-même si vous êtes admissible au programme.

 

  • Exemples de questions (le personnel de la circonscription sanitaire peut choisir les questions en fonction de la situation)
  • Si vous assumez les frais des soins dentaires de votre enfant, serez-vous en mesure de payer votre loyer ou votre hypothèque ce mois-ci?
  • Si vous assumez les frais des soins dentaires de votre enfant, serez-vous en mesure de payer les comptes de votre ménage (p. ex. le chauffage, l’épicerie, l’électricité) ce mois-ci?
  • Si vous assumez les frais des soins dentaires de votre enfant, devrez-vous faire appel aux services d’une banque alimentaire pour nourrir votre famille ce mois-ci?
  • Si vous assumez les frais des soins dentaires de votre enfant, serez-vous en mesure d’assumer les dépenses du ménage (p. ex. manteaux d’hiver, bottes d’hiver, vêtements pour l’école)?
  • Si votre enfant est inscrit à l’école privée, a-t-il reçu une bourse? Les frais de scolarité sont-ils ajustés en fonction de votre revenu? Les frais de scolarité sont-ils assumés par un membre de votre famille ou par une autre personne?
  • Quitterez-vous l’Ontario pour une raison ou une autre au cours des six prochains mois?

Si la réponse à l’une ou plusieurs des cinq premières questions est « oui », vous devez expliquer que le PSDE a été conçu pour appuyer les familles qui vivent de telles situations.  

Si la réponse aux cinq premières questions est « non » ou si la réponse à la dernière question est « oui », vous pouvez :

  1. expliquer à la famille qu’il ne convient peut-être pas de faire appel au PSDE dans leur situation particulière et qu’elle devrait discuter des différentes modalités de paiement avec son fournisseur de soins dentaires;
  2. dire à la famille qu’elle n’est pas admissible au PSD et lui suggérer de demander à son fournisseur de soins dentaires s’il offre différentes modalités de paiement.

 

Tenue des dossiers

La consignation au dossier de notes détaillées et exactes sur les échanges avec les clients constitue l’un des aspects les plus importants des tâches à assumer en vertu des normes. Le Système d'information sur la santé buccodentaire (SISB) permet au personnel de prendre des notes détaillées sur les conversations avec les clients, les parents ou les tuteurs et les autres professionnels des soins dentaires qui interviennent dans la prise en charge des patients. La tenue rigoureuse des dossiers est une responsabilité professionnelle, éthique et juridique pour les professionnels de la santé bucco-dentaire. Elle favorise l’innocuité des traitements offerts aux patients, la continuité des soins dentaires et la protection du fournisseur de soins. L’Ordre royal des chirurgiens dentistes de l'Ontario (RCDS of Ontario) et l’Ordre des hygiénistes dentaires de l’Ontario (OHDO ) ont tous deux des lignes directrices qui doivent être suivies pour veiller à ce que tous les dossiers soient complets et exacts.


Renseignements personnels sur la santé

L’information ci-dessous est tirée des pages 9 et 10 du document intitulé Loi de 2004 sur la protection des renseignements personnels sur la santé : Présentation à l’intention des dépositaires des renseignements personnels sur la santé, ministère de la Santé et des Soins de longue durée, août 2004. Toute référence à un numéro d’article renvoie à un article de la Loi de 2004 sur la protection des renseignements personnels sur la santé (LPRPS).

Que sont les « renseignements personnels sur la santé »?

Les « renseignements personnels sur la santé » comprennent des renseignements verbaux ou écrits concernant un particulier, si les renseignements :

• ont trait à la santé physique ou mentale du particulier, notamment les renseignements relatifs aux antécédents de santé de sa famille;
• ont trait aux soins de santé apportés au particulier, notamment à l’identification d’une personne comme fournisseur de soins de santé pour ce particulier;
• constituent un programme de services au sens de la Loi de 1994 sur les soins de longue durée pour ce particulier;
• ont trait aux paiements relatifs aux soins de santé fournis au particulier ou à son admissibilité à ces soins;
• ont trait au don d’organes ou de substances corporelles par ce particulier, ou s’ils sont dérivés des tests effectués sur ces organes ou substances;
• représentent le numéro de carte santé de ce particulier;
• permettent d’identifier le mandataire spécial du particulier : paragraphe 4 (1).

Les renseignements sont « identificateurs » lorsqu’ils permettent d'identifier un particulier ou lorsqu'il est raisonnable de penser, dans les circonstances, qu'ils peuvent être utilisés, seuls ou avec d'autres renseignements, pour identifier le particulier : paragraphe 4 (2). Il n’est pas nécessaire que le particulier soi nommé pour que les renseignements soient considérés comme des renseignements personnels sur la santé.

Les « renseignements personnels sur la santé » comprennent également d’autres renseignements d’identification contenus dans le même dossier que les renseignements décrits ci-dessus : paragraphe 4 (3). C’est ce que l’on appelle un « dossier mixte ».

Règle générale, les « renseignements personnels sur la santé » ne contiennent pas de renseignements d’identification détenus par les dépositaires de renseignements sur la santé en tant qu'employeurs; c.-à-d., les renseignements personnels sur la santé concernant un employé et gardés principalement dans un but autre que de fournir des soins de santé à cet employé : paragraphe 4 (4). Par exemple, les renseignements contenus dans le dossier des ressources humaines concernant une infirmière employée par l’hôpital ne seraient pas considérés comme des renseignements personnels sur la santé, même s’ils contenaient des renseignements permettant d’identifier l'infirmière ou toute autre personne (p. ex., dans le but d’accommoder un handicap, pour proposer un congé de maladie ou pour superviser la performance de l'employée offrant des soins aux patients). Si cette employée ou infirmière était traitée en tant que patiente de l’hôpital cependant, les renseignements présents dans son dossier médical seraient considérés comme des renseignements personnels sur la santé.

Il est à noter que la LPRPS ne s'applique pas aux renseignements personnels sur la santé d’un particulier après un délai de 120 ans suivant la création du dossier ou de 50 ans suivant le décès du particulier : paragraphe 9 (1).


 

Ressources du protocole

Loi de 1990 sur les services à l'enfance et à la famille

Loi de 1991 sur les professions de la santé réglementées

Loi de 1991 sur les hygiénistes dentaires

Loi de 1991 sur les dentistes

Qualifications du personnel des conseils de santé, Règl. de l’Ont. 566 (Loi sur la protection et la promotion de la santé)

Loi de 2004 sur la protection des renseignements personnels sur la santé

Loi de 1990 sur l'accès à l'information municipale et la protection de la vie privée

Les sites Web de l‘Ordre royal des chirurgiens dentistes de l'Ontario www.rcdso.org/ et de l’Ordre des hygiénistes dentaires de l’Ontario http://www.cdho.org/ contiennent de l’information concernant les normes de pratique professionnelle (la consignation de notes aux dossiers, le consentement éclairé, les mesures de lutte contre les infections, etc.)

Protocole de surveillance des concentrations de fluorure dans les réseaux communautaires d’eau, 2008 (ou la version en vigueur)

Vous trouverez ci-dessous des définitions applicables aux exigences qui figurent à la rubrique Rôles et responsabilités opérationnels du Protocole de surveillance des concentrations de fluorure dans les réseaux communautaires, 2008 (ou la version en vigueur).

En ce qui a trait à l’alinéa 2 ii) Avis – L’avis est transmis par les voies de communication ordinaires de votre circonscription sanitaire (site Web, bulletins à l’intention des fournisseurs de soins, communiqués de presse, etc.)

Il faut attendre 90 jours pour aviser les fournisseurs de soins et la collectivité lorsque les concentrations de fluorure sont inférieures au seuil thérapeutique parce qu’il faut tenir compte des interruptions causées par l’entretien périodique de l’équipement de fluoration et l’entretien ponctuel en cas de bris d’une pièce ou d’accès interrompu à la source d’approvisionnement en fluorure. 

L’acide fluorosilicique est une solution aqueuse transparente et incolore (elle peut varier de limpide à jaune blé) utilisée à différentes fins, l’utilisation principale étant le traitement de l’eau pour la fluoration (définition de la National Sanitation Foundation [NSF], site Web de la Public Health and Safety Company : http://www.nsf.org/business/water_distribution/pdf/NSF_Fact_Sheet.pdf. Consulté le 8 décembre 2008).

Les termes ci-dessous sont définis dans le Règlement sur les réseaux d’eau potable (Règlement de l’Ontario 170/03) de la Loi de 2002 sur la salubrité de l'eau potable, (disponible sur le site Lois-en-ligne à l’adresse http://www.e-laws.gov.on.ca/navigation?file=home&lang=fr),

  • gros réseau résidentiel municipal
  • petit réseau résidentiel municipal
  • gros réseau résidentiel et non municipal
  • petit réseau résidentiel et non municipal
  • réseau résidentiel toutes saisons non municipal
  • réseau résidentiel saisonnier non municipal
  • gros réseau non résidentiel et non municipal
  • petit réseau non résidentiel et non municipal

Les Normes de qualité de l’eau potable de l’Ontario forment le Règlement de l’Ontario 169/03.

Parmi les passages pertinents pour le personnel dentaire se trouvent l’Annexe 7, Vérifications de fonctionnement (l’article 7.4 traite de la fluoration) l’Annexe 13, Échantillonnages et analyses chimiques (l’article 13-9 traite de la fluoration), l’Annexe 15, Échantillonnages et analyses chimiques (l’article 15-6 traite du fluor), l’Annexe 16, Rapport des résultats d’analyse insatisfaisants et d’autres problèmes (l’article 16-1 traite des concentrations de fluor excédant 1,5 mg/L).

 


Ressources du protocole

Document d'aide technique pour les normes, directives et objectifs associés à la qualité de l'eau potable en Ontario, juin 2003 (révisé en juin 2006) (ou la version actuelle)

Loi de 2002 sur la salubrité de l'eau potable

Normes de qualité de l’eau potable de l’Ontario, Règlement de l’Ontario 169/03, (Loi de 2002 sur la salubrité de l'eau potable)

Réseaux d'eau potable, Règlement de l'Ontario 170/03 (Loi de 2002 sur la salubrité de l'eau potable)

Drinking Water Testing Services, Règlement de l’Ontario 248/03 (Loi de 2002 sur la salubrité de l'eau potable) (en anglais seulement)

 

Pour en savoir plus sur le fluor (p. ex. les suppléments, le dentifrice, la fluoration de l'eau), veuillez consulter les sites Web suivants :

L’Association dentaire canadienne (foire aux questions sur le fluorure)

Santé Canada, Bureau du dentiste en chef  

Santé Canada (Votre santé et vous)

Département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis, Centers for Disease Control and Prevention – Water Fluoridation (contexte, rapports et articles choisis, rentabilité, revues systématiques et revues fondées sur l’expérience clinique, recommandations du directeur du Service de santé publique des États-Unis sur la fluoration de l'eau potable)


ANNEXE 1

 

Glossaire de termes liés aux exigences et aux protocoles

  • « Prise en charge de cas » – Processus de suivi de l’enfant jusqu’à la fin de son traitement ou jusqu’à ce qu’il soit adressé à la Société d’aide à l’enfance.
  • « Isolement géographique » – Se dit des endroits où il est difficile pour la circonscription sanitaire d’effectuer le dépistage en raison de la distance, des conditions climatiques, du transport ou de la disponibilité des fournisseurs de soins.
  • « Aucun traitement instauré » – Se dit lorsqu’un enfant n’a jamais consulté un fournisseur de soins bucco-dentaires pour un examen ou un traitement.
  • « Traitement instauré » – La section A a été reçue, le cabinet du dentiste a confirmé que l'enfant a été examiné et (ou) une facture pour le traitement offert dans le cadre du PSDE a été reçue.
  • « Visa d’étude » – Fils ou fille d’un étudiant étranger inscrit à une université ou un collège de l’Ontario.
  • « Rendez-vous pour un examen de dépistage dans les cinq jours ouvrables » – Lorsque le parent ou le tuteur appelle pour demander que l’enfant soit soumis au dépistage, la circonscription sanitaire lui donne rendez-vous dans un site de dépistage dans les cinq jours ouvrables. Le site peut être une clinique de la circonscription sanitaire, un centre de développement de la petite enfance ou un autre lieu où les examens de dépistage sont réalisés. Si le parent ou le tuteur refuse le rendez-vous offert, la circonscription sanitaire peut lui en offrir un autre à une date postérieure au délai de cinq jours.

 
Le PSDE a été créé pour assurer le traitement des enfants souffrant d’affections dentaires nécessitant une prise en charge urgente si leurs parents ou tuteurs n’ont pas d’assurance-soins dentaires et ne peuvent pas assumer les frais des traitements. 

Prise en charge urgente ou indispensable – Ces termes sont définis dans le Guide des services dentaires et des tarifs du Programme de soins dentaires pour enfants (PSDE), à la section intitulée Définitions visant à déterminer l’admissibilité médicale (dentaire) au PSDE.

Urgent – Se dit d’un cas admissible au PSDE en raison de l’état de santé bucco-dentaire de l’enfant. Voir la définition du terme « Prise en charge indispensable » dans le document Guide des services dentaires et des tarifs du PSDE. 

Non urgent – Se dit d’un cas qui ne nécessite pas une prise en charge urgente ou indispensable, conformément à la définition de ces termes dans le document Guide des services dentaires et des tarifs (PSDE). Il se peut qu’un enfant présente une ou plusieurs affections bucco-dentaires qui ne répondent pas aux critères du PSDE, mais que le fournisseur de soins dentaires recommande tout de même un traitement. Cette recommandation dépasse la portée du PSDE. Le personnel du programme doit informer le parent du fait que le PSDE ne couvre pas les frais du traitement recommandé, ce qui ne signifie pas que celui-ci n’est pas nécessaire.

L’acide fluorosilicique est la forme de fluor la plus couramment utilisée dans la fluoration de l'eau. Consultez l’usine locale de traitement de l'eau pour confirmer le type de fluor utilisé dans votre région.

AFTP = application de fluor topique par des professionnels
SPF = scellant pour puits et fissures


ANNEXE 2

 

UNIFORMISATION DE LA CONSIGNATION DES NOTES AU DOSSIER

 

Nous remercions la faculté de médecine dentaire de l’Université de Toronto pour l’autorisation visant l’utilisation du contenu suivant.

Explication des symboles pour la consignation de notes au dossier

  

 


Dent inclinée

 

Hypocalcification

 

Dents basculées

 

Contect intermitent

 

Contact ouvert

 

Couronne (p. ex. restauration céramo-métallique

 

Migration

 

Abrasion

 

Attrition

 

Extrusion

 

Dent à éruption partielle

 

Dent incluse

 

Inclusion
disto-angulaire

 

Érosion

 

Hypoplasie

 

Dent manquante


Obturation du canal radiculaire

 

Récession

 

Caries

 

Restauration (p. ex. Am ou couronne)

 

Radiographie du canal radiculaire - court

 

Débordement

 

Couronne fracturée

 

Translucide à la radiographie périapicale

 

Atteinte de furcation

 

Implant

 

Pont

        

MOBILITÉ (0-3)

 

RÉCESSION

 

palatial

 

saignement lors de l’examen à la sonde

 

profondeur du sillon

 

profondeur du sillon

 

saignement lors de l’examen à la sonde

 

RÉCESSION

 

NO DOSSIER :

 

Maxillaire

 

QUANTITÉ DE GENCIVE ATTACHÉE

  
Explication des symboles pour la consignation de notes au dossier
      Explication des symboles pour la consignation de notes au dossier   

 

  

 

QUANTITÉ DE GENCIVE ATTMAXMILLA ACHÉE   

  

MOBILITÉ (0-3)