SALLE DE PRESSE : Initiative ontarienne d’activités après l’école : Document d'information
Initiative ontarienne d’activités après l’école
Le 9 octobre, 2008
Dans son budget de 2008-09, le gouvernement de l’Ontario annonçait l’affectation de « 10 millions de dollars par année pour une stratégie visant à réduire l’obésité chez les enfants, à les encourager à manger sainement et à faire de l’activité physique ». Des consultations effectuées avec d’autres ministères, des experts et des parties intéressées ont confirmé le besoin d’une approche intégrée et holistique pour traiter de facteurs de risque multiples, dont l’obésité.
Les programmes subventionnés dans le cadre de l’Initiative des programmes après l’école doivent comprendre trois éléments : l’activité physique, des activités éducatives en matière d’alimentation saine et de nutrition et des activités éducatives en matière de santé et de bien-être personnels. L’Initiative prévoit aussi la possibilité de présenter des programmes à l’échelle locale pour combler les besoins particuliers des collectivités (par ex. aide scolaire, activités artistiques et culturelles, programmes pour les adolescents, et plus).
L’Initiative ontarienne d’activités après l’école est un engagement clé de la Stratégie de réduction de la pauvreté en Ontario qui vise à rompre le cycle de la pauvreté par les moyens suivants :
- en soutenant les jeunes des familles à faible revenu, y compris les familles des populations prioritaires comme les collectivités autochtones et les nouveaux arrivants;
- en améliorant les possibilités permettent aux jeunes d’être plus actifs sur le plan physique, d’apprendre comment vivre une vie saine et d’acquérir des aptitudes pour être en mesure de faire front à leurs problèmes;
- en s’assurant qu’il n’existe pas d’obstacles financiers à la participation des jeunes aux programmes.
Cette initiative appuie aussi les recommandations mises de l’avant dans le Rapport de l’examen sur les causes de la violence chez les jeunes visant à encourager les jeunes à prendre part à des activités positives pendant les heures après l’école, lorsque les enfants en manque de supervision sont les plus vulnérables.
Les programmes d’activités après l’école ont commencé à être mis en place un peu partout dans la province en septembre 2009, en prévision de l’année scolaire 2009-2010.
VENIR EN AIDE AUX ENFANTS ET AUX JEUNES DANS LES COLLECTIVITÉS À RISQUE ÉLEVÉ
Le ministère de la Promotion de la santé a établi des partenariats avec divers organismes provinciaux et communautaires dans les quartiers prioritaires pour offrir des programmes et services après l’école. Plus de 15 500 enfants et jeunes dans plus de 270 endroits partout dans la province profiteront de l’Initiative ontarienne d’activités après l’école.
Les endroits prioritaires ont été ciblés en partenariat avec d’autres ministères. Il s’agit principalement de quartiers et de collectivités où les jeunes sont les plus vulnérables et où les lacunes en matière de services sont les plus importantes.
En ciblant ces endroits, on a aussi tenu compte des facteurs suivant :
- le statut socioéconomique selon les données tirées du Recensement de 2006 et un faible revenu de ménage;
- les besoins communautaires dans les régions urbaines, rurales et du Nord, y compris ceux des collectivités ayant été les plus fortement touchées par la conjoncture économique et celles ayant accès à peu de ressources et de financement;
- les lacunes en matière de services après l’école à l’échelle communautaire, les régions ayant peu de programmes après école et là où les programmes avaient besoin d’être élargis.
Pour être admissibles aux fonds du gouvernement, les fournisseurs de services devront s’assurer qu’il n’existe pas d’obstacles financiers à la participation des enfants et des jeunes aux programmes.
APPUI DIRECT DES PROGRAMMES COMMUNAUTAIRES
L’Initiative ontarienne d’activités après l’école appuie les activités communautaires et exige la mise en place de partenariats susceptibles d’offrir les programmes. Dans près de 60 pour cent des cas, les programmes seront offerts dans les installations scolaires tandis que d’autres seront offerts dans des installations comme des centres communautaires et récréatifs.
Les fonds offerts dans le cadre de l’Initiative d’activités après l’école servent à défrayer les coûts liés à la prestation du programme, dont les suivants :
- les coûts liés au personnel, dont les salaires et les avantages sociaux;
- la formation de personnel;
- l’approvisionnement en aliments sains, en équipement et en services culinaires;
- les fournitures pour le programme, dont l’équipement sportif et les matériaux pour les arts et l’artisanat.
Dans certains cas, des fonds ont été sollicités pour appuyer la prestation d’un programme visant des besoins spéciaux, entre autres :
- les coûts liés au transport des enfants à partir de l’établissement principal jusqu’à un autre endroit (par ex. : la piscine communautaire, la bibliothèque);
- les coûts de l’équipement nécessaire pour que les installations puissent encourager la participation des adolescents et adolescentes aux programmes d’activités après l’école, comme l’équipement de gymnastique, les instruments de musique).
ENJEUX EN MATIÈRE DE SANTÉ ET DE BIEN-ÊTRE EN CE QUI A TRAIT
AUX ENFANTS ET AUX JEUNES
- Les enfants et les jeunes qui vivent dans la pauvreté sont plus enclins à faire de l’embonpoint et à être obèses. Ils sont aussi confrontés à plusieurs obstacles, dont l’impossibilité d’accéder à des programmes de loisirs communautaires abordables et à de se procurer aliments sains.
- En 2004, en Ontario, 28 pour cent des enfants et des jeunes entre 2 et 17 ans faisaient de l’embonpoint ou étaient obèses (en se fondant sur le calcul de leur taille et de leur poids).
- Les principaux facteurs contributifs à l’obésité sont les comportements, de mauvais choix alimentaires, le manque d’activité physique, le milieu dans lequel on vit et la génétique.
- Les jeunes qui vivent dans la pauvreté sont particulièrement à risque de devenir obèses, en partie parce que les aliments malsains coûtent moins cher et que des programmes de loisirs communautaires ne sont pas toujours offerts ou abordables.
Wendy Vincent, Bureau de la ministre, 416 326-8497
Julie Rosenberg, Direction des communications, 416-326-4833


